Printemps 2018


2017 (1)

Mon amie Agnès reconnaîtra ces fleurs.

Je salue amicalement mes lecteurs et en particulier ceux du bout du monde : Nouvelle Calédonie, Saint-Pierre et Miquelon, Syrie, Cameroun, île Maurice et bien d’autres … qui prouvent que la distance n’est rien lorsqu’on partage la beauté d’une langue ou plus simplement un peu d’humour ou une recette de cuisine.

Pour changer un peu, je vais commencer par les articles.

 

  • Allez voir la page précédente (plus bas) pour retrouver les plus récents.

 

 

Et vous, quel est votre article préféré sur ce site ?

 

La bonne nouvelle de ce début de printemps est le film La Forme de l’Eau  de Guillermo del Toro. Courez d’abord le voir et vous lirez ensuite ce que j’ai envie d’en dire mais attention : la traduction en sous-titres fait perdre beaucoup de sa profondeur à ce film hors normes, je ne sais ce qu’il en est de la version française. La bande son originale a des dialogues bien articulés, avec des mots simples, on comprend facilement, tant en russe (pour les russophones éternels débutants comme moi) qu’en anglais.

J’ai aimé l’humour, les couleurs de ce film, les objets du décor, la musique, ce moment comme un trou dans l’espace-temps où pendant 5 minutes notre monde bête et technologique s’efface pour laisser une possibilité de rejoindre un autre monde, et aussi la fin…

Guillermo del Toro a réussi là un chef d’oeuvre de délicatesse, de poésie et de réflexion sur le sens que peuvent prendre nos vies, sur nos valeurs, sur nos priorités. Les thèmes abordés, sans lourdeur aucune sont particulièrement d’actualité : l’instinct de propriété, le pouvoir (et son abus), la réussite sociale, le sexisme, le racisme, la religion, l’amitié, le respect de la loi, du protocole, l’entraide ou la compétition et pourquoi pas la souffrance animale mais surtout l’amour, celui qui vous fait voir comme un dieu vivant l’être que d’autres trouvent monstrueux, celui qui ne se pose pas de question face au handicap, celui qui pourrait soulever des montagnes, celui qui révèle des gens ordinaires comme des héros.

Ce n’est pas pour autant un « feel good movie », on en ressort certes avec une énergie renouvelée mais aussi avec tellement de pistes de réflexion.

Les questions sont multiples : qu’est-ce que la différence ?  Dieu a-t-il créé les hommes à son image ou à sa ressemblance ? Quelle est notre part de divin ? Notre part d’animalité? Qu’est-ce qu’être humain ?

On s’interroge sur des allusions à la Bible ou à la mythologie ou encore à des contes. Dans le désordre: Samson et Dalilah,  peut-être aussi ce colosse aux pieds d’argile qu’est devenue la société occidentale, les dieux antiques ou exotiques, le prince charmant, la Belle et la Bête, la petite sirène qui a perdu sa voix pour vivre dans le monde des humains, où elle est inadaptée, où on ne voit pas sa beauté….

On réfléchit aux symboles de certains objets ou éléments : l’oeuf, l’eau (élément primordial), le sang, des parties du corps comme les cheveux ou les doigts, dont on tire force et puissance ou/et qui peuvent aussi révéler la pourriture intérieure, l’électricité (énergie de la civilisation actuelle) qui produit des étincelles entre un être positif et une âme négative, la force du rêve, l’éternelle opposition entre le sec et l’humide, entre le yin et le yang, entre le bien et le mal…

Et puis cette poésie, qui ne passe pas uniquement par les mots, mais aussi par la langue des signes, par des objets ou des situations, cette poésie qui dit tellement de choses à la fois…

J’attends avec impatience vos commentaires…

 

 

2014


promenade vers Thau (5)

Tous mes vœux pour une savoureuse année : je vous souhaite de profiter de tout ce qui vous est offert, soyez gourmand de chaque instant et faites en sorte que « L’essentiel ne soit pas menacé sans cesse par l’insignifiant » comme le dit si justement René Char.

Je veux dire que je pense à mes lecteurs du monde entier : chaque jour, je regarde dans quel pays un ou une inconnu(e) a partagé un instant avec moi, le temps d’une courte lecture, et j’ai une pensée pour l’île Maurice ou l’Islande,  pour Saint Pierre et Miquelon ou la Russie, pour cette classe en France qui s’est donné le mot pour lire ce que j’avais écrit sur un sujet qu’ils ont à traiter, pour ce groupe de francophiles allemands qui suit ce blog et en discute lors de leurs réunions, pour ce professeur d’Université qui m’a demandé l’autorisation de se servir d’un de mes articles, quelque part sur la Terre…et tant d’autres. A tous, merci !

Une citation de Wells :

Pour qu’un monde meilleur puisse exister un jour, il faut déjà que quelqu’un, quelque part, commence par l’imaginer et le décrire.

C’est tellement vrai que nos pires angoisses ou nos pires cauchemars ont commencé à prendre forme sur le papier : Le Meilleur des Mondes (A. Huxley) mais aussi Mein Kampf ou le petit livre rouge de Mao. Les horreurs du XXème siècle nous ont appris à nous méfier des utopies. Un monde se construit peu à peu. Imaginer un monde meilleur, c’est un peu comme imaginer un adulte sans passer par son enfance, un robot en somme.

Pensée personnelle :

En ces temps de commémoration du débarquement, qui sont aussi des temps où la haine de l’autre retrouve des arguments pour se justifier, j’aimerais simplement faire part d’une réflexion. Depuis que je suis enfant (je suis née une dizaine d’année après la guerre), le peuple allemand porte la honte d’une erreur de vote de leurs parents. Il est évident que la plupart de ceux qui ont voté Hitler étaient loin de souhaiter tout ce qui suivrait. Avec beaucoup de courage, ce peuple meurtri a assumé ses responsabilités politiques, financières, morales. On a souvent oublié que les premiers résistants étaient allemands, et que nous ne les avons pas aidés, on a souvent dit « les allemands » au lieu de spécifier « les nazis ». On passe sous silence que les exactions commises l’ont été aussi par les autres belligérants, on n’évoque pas le fait qu’Hitler a envoyé au massacre les jeunes allemands : les plus jeunes soldats à la fin de la guerre avaient moins de quatorze ans !

Cette année, alors que nous n’avons plus l’excuse de ne pas savoir ce qu’est vraiment le fascisme, notre pays s’est déterminé pour l’extrême-droite lors des dernières élections, avec l’aide efficace de ceux qui ne se prononcent pas, mais on sait bien que la force des méchants vient toujours de l’apathie des faibles.

Cette année, l’Allemagne peut vraiment et définitivement relever la tête. Nous avons prouvé que nous sommes tous humains, qu’il n’y a pas un peuple plus valeureux que l’autre et que nous pouvons tous nous tromper de bulletin de vote.  Les conséquences ne sont pas les mêmes, heureusement, mais le geste est semblable : placer un bulletin dans l’urne.

 

Conseils de lecture :

  • Le Messager du Crocodile  de Jean-Claude Lavaud aux éditions L’Harmattan. L’auteur est docteur en anthropologie, il connait bien et aime le Burkina Faso, où se situe cette belle histoire, pleine d’enseignements et de sentiments. Le rythme est rapide, on se laisse prendre dès le début. Le style est simple, sans fioriture, il ne s’agit pas de littérature, mais on passe un bon moment à le lire même si la présentation des personnages est un peu confuse au départ et la fin n’apaise pas notre curiosité : une suite serait bienvenue.
  • Avant d’aller dormir de SJ Watson. Ce n’est pas une nouveauté, l’édition est de 2011 mais ce premier roman est d’une maturité exceptionnelle. On reste scotché, sans pouvoir poser le livre, avec un suspense qui se renforce au fil des pages jusqu’à la fin. Un livre sur la mémoire aussi puisque l’héroïne est amnésique, avec une analyse fine du « souvenir », qui nous renvoie à nos propres souvenirs et aux réactions parfois incompréhensibles de celui qui souffre et qui se sent à la merci des autres. Un livre sur le temps qui passe aussi, sur la vieillesse, les erreurs, les occasions ratées…Bref, un bon livre.

 articles :

croquettes thon/olives : une recette économique et délicieuse

perdre quelques kilos superflus

Trucs et astuces

Marguerite d’Autriche et le Monastère de Brou

Cette page continuera de se remplir au fil des prochains mois.

automne 2013


crépuscule
crépuscule

Pour saluer l’automne et ses belles couleurs, voici une première pensée ou, comme on me reprochait sans cesse lorsque j’étais enfant, une promenade sur la lune.

  • Depuis la lune, donc, je vois Jules César en train de se faire assassiner. Il retrouve au moment de mourir sa langue d’enfance, celle de sa nourrice, le grec, et non le latin, pour s’étonner de la présence de son fils adoptif parmi les assassins. Ce « Toi aussi mon fils » après lequel il abandonnera toute résistance et se couvrira seulement le visage de sa toge avant de s’écrouler, nous a émus, bien naturellement.  J’aimerais cependant imaginer ce qui se passait à ce moment dans la tête de Brutus, qui a un nom si peu sympathique. Que voulaient les conjurés ? Peut-être avaient-ils peur de voir Jules, déjà César, prendre peu à peu tous les pouvoirs et se diriger vers une dictature ? Peut-être étaient-ils bien intentionnés, ces assassins ? De ces bonnes intentions dont l’enfer est pavé… Et Brutus, justement, avait peut-être été poussé à prendre part à cet assassinat, par solidarité, et il s’était effacé, avec ses sentiments personnels, devant le devoir. Ce dernier cri lui a-t-il déchiré le cœur ? L’a-t-il hanté ensuite ? Ou bien avions-nous affaire à un cynique, uniquement préoccupé de son avenir personnel en politique ? On nous a trop peu parlé de Brutus, il n’a pas fait l’Histoire, finalement, et le jeune Césarion non plus, assassiné lui aussi. Et l’Histoire s’est faite quand même, autrement…
  • Pour changer de sujet, voici un film qui m’a donné à penser, aussi. Un film sur le peu de cas qu’on fait de la vie d’un homme, parfois. Un film sur deux destins de soldats, perdus dans le Caucase, et qui ne savent pas vraiment pourquoi ils se battent, pas plus que leurs ennemis. Un film où de manière inattendue, comme un petit bout d’arc-en-ciel, un petit peu d’humanité surgit, quand on ne l’attend plus. Le prisonnier du Caucase – de Serguei Bodrov.
  • et puis une citation optimiste de Thalès (oui, celui du théorème) « Rien n’est plus rare qu’un tyran qui vieillit ». Malheureusement, je trouve qu’aujourd’hui, ils vieillissent pas mal.
  • et quand même un article (ouh la paresseuse !) : Armstrong – Claude Nougaro

Mai 2012


Image

A quoi ressemble le monde vu par un enfant ?

  • D’abord un hommage à Jannick, une grande dame trop tôt disparue, qui a souhaité partager avec les enfants la beauté et l’émotion de la littérature et de la musique. Une personne parmi tous ceux qui œuvrent dans les associations, donnant de leur temps et surtout de leur cœur, loin du bling-bling et des spots.
  • Un autre hommage à Pierre Magnan, cet écrivain formé par Jean Giono, et qui nous a quitté lui aussi.
  • Ensuite, un espoir, ténu certes, pour que la France retrouve ses valeurs de liberté, de fraternité et d’égalité à travers le rassemblement, la solidarité et la justice. Pour moi, tous ceux qui font leur la devise de notre pays méritent le titre de Français, et ceux qui préfèreraient une autre devise, comme « travail, famille, patrie », par exemple, ne méritent pas de faire partie de notre communauté, quelques soient leurs ancêtres ou leur lieu de naissance et de vie, leur religion ou leur athéisme… C’était la parenthèse politico-morale, nous pouvons passer à autre chose, juste après ce magnifique poème de Pierre Léger :
Votons !
Votons pour les plus doux, les humbles, les modestes !
Votons pour la rosée qui perle sur les grains,
contre l’or et les gains
des soudards en ligue,
les durs, les glorieux
et leurs armées d’airain.

Votez pour le berger et son troupeau d’étoiles,
pour la joie qui demeure par delà les saisons !

Votez contre les clous ! Votez contre les pierres !

Votez pour les paroles traversant l’horizon,
contre l’ombre agrippée à nos sueurs, nos moissons,
pour les mots murmurés contre tous les chagrins,
votez pour l’espérance,
votez pour le matin !

avril 2012

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Photo prise à Londres – Fin mars 2012.

  • A voir absolument si vous êtes de passage à Londres : l’expo photo sur les animaux située à l’extérieur du Science Museum.
  • une lecture conseillée : Antechrista d’Amélie Nothomb. Un petit livre qui se lit très vite mais qui est formidablement efficace pour montrer la perversité à l’œuvre. Pour avoir côtoyé une perverse narcissique dans ma vie professionnelle, je peux certifier que c’est très bien observé.
  • une anecdote :
Un jour pendant l’Occupation, alors que Picasso vivait à Paris, la Gestapo a pénétré dans son atelier.
Ils ont vu son tableau « Guernica ».
L’un des hommes lui a demandé:
« C’est vous qui avez fait ça? »
Picasso leur a répondu:
« Non.
C’est VOUS. »

Et un premier article, pas très printanier, je l’avoue, suivi d’un deuxième, de type « feuilleton ».

Février 2012


1 février 2012 au jardin
1 février 2012 au jardin

Un peu de vague à l’âme en février et un hommage à une jeune lycéenne qui m’a énormément émue par sa plaidoirie, d’où le dernier article…

Articles :

Une lecture :

  • une nouvelle d’Isaac Babel intitulée Le Roi  (Король) , qui fait partie des Contes d’Odessa: suspense, humour, personnages bien campés avec l’ambiance du quartier juif de l’époque. On passe un très bon moment. Je conseille l’édition bilingue disponible à la Fnac : Одесские рассказы

Dans les lueurs fumeuses rôtissaient les visages de vieilles, les mentons tremblotants.

 

Enfin, le début d’un feuilleton : atelier d’écriture

Avril 2011


Lyon Parc de la Tête d'Or
Lyon Parc de la Tête d'Or
  • Combien de printemps ?

Voici venu mars et la danse du printemps

un rayon de soleil et une timide primevère pointe son nez

l’exemple est vite suivi et le pré se couvre de touffes colorées

Les violettes entrent dans la danse

et exhalent leur suave parfum

comme ça, pour rien

Alors c’en est fini de la candide pudeur au ras du sol

et les narcisses dressent fièrement leurs corolles

accompagnés par les jacinthes odorantes

De petites feuilles vert tendre couvrent les branches grises

et des promesses d’autres fleurs : lilas, giroflées

sont autant d’annonces de jours meilleurs

Mais le temps s’accélère et à peine a-t-on vu le prunus

se muer en un gigantesque et incroyable bouquet

royalement offert aux gens qui passent

Que déjà la brise légère emporte un à un les pétales roses

qui jonchent bientôt le sol comme pour un mariage

tandis qu’à son tour le cerisier expose ses rameaux magnifiés

Et enivré par la splendeur de la Vie toujours renouvelée

Etourdi par la valse des ans

On se prend à penser, un rien mélancolique

Combien, combien me reste-t-il de printemps ?


  • La citation du mois nous vient de Confucius « La nature fait les hommes semblables, la vie les rend différents. »
  • J’aimerais partager aussi la découverte d’un auteur à l’humour irrésistible : Dean Koontz. Le roman déjanté s’intitule Jour Fatal.
  • et les articles

Michel Serres ( sur l’Education)

Priape, le protecteur des vergers

L’enfant intérieur (un peu de psycho sociologie)

l’Horloge – Charles Baudelaire

Aux Marches du Palais (ah, les chansons d’amour ! La fin vous surprendra peut-être.)

Mars 2010


carnaval 2010 Chalon /s/Saône
carnaval 2010 Chalon /s/Saône
  • Voici venu le temps de carnaval, suivi par l’arrivée du printemps et les premières primevères. On dit au revoir à ce long hiver et puisque l’humeur est guillerette, je me permets une petite histoire drôle, n’en déplaise à Michel Polnareff dont j’apprécie fort le talent.

Un homme âgé, disons 80 ans, discute avec son médecin : « C’est incroyable, ma jeune épouse va avoir un enfant. Je ne pensais pas être père à mon âge ! »

–  C’est incroyable en effet, répond le médecin et je vais vous demander votre avis sur une étrange histoire. Imaginez un homme qui se promène en forêt avec son bâton de marche. Il avise un chevreuil et par jeu le met en joue avec son bâton et fait mine de tirer. Le chevreuil tombe mort, atteint d’une balle en pleine tête. Quelle explication donnez-vous ?

– Oh, c’est simple, répond le vieil homme, tout simplement et par une coïncidence amusante, un chasseur se trouvait là qui a tiré et tué le chevreuil.

– Bien, réplique alors le médecin, c’est bien là où je voulais en venir…

  • Le premier article du mois, pourtant , n’est pas gai, mais c’est celui qui est venu sous ma plume : Inconnu à cette adresse de Kressmann Taylor.
  • Un aperçu d’une passionnante conférence vous donnera peut-être envie d’en savoir plus sur l’Art Nouveau et le style nouille et l’art Déco de vous promener à Nancy.
  • Retour à la mythologie avec la belle Sémiramis
  • et enfin une recette de mousse au chocolat
  • Je tiens aussi à rendre hommage à mes collègues Personnels de Direction de l’Éducation Nationale qui rendent leurs palmes académiques en signe de désaccord profond avec ce que devient peu à peu cette grande maison. Je sais l’effort qu’il en coûte et même le déchirement : cette distinction est la seule marque de reconnaissance de tellement d’heures de travail dans l’ombre, parfois de prise de risque, de qualités et de compétences inlassablement mises en œuvre.  Pas un mot de leur ministre en réponse à ce geste fort : quel mépris d’un médiocre envers de si belles âmes !

décembre 2010


Crest Voland
Crest Voland

Pour ce dernier mois de l’année 2010

un film : Harry Potter

Je plains ceux qui n’entrent pas dans ce monde imaginaire qui nous parle de choses profondes avec beaucoup de finesse.

Chaque élément du film semble travaillé par le meilleur spécialiste mondial : les prises de vues, les paysages, les effets spéciaux, les maquillages, les costumes et surtout les ombres chinoises d’un conte imbriqué dans le conte.

Une citation

C’est la parole qui est d’or, le silence est souvent de plomb – Hervé Bazin

Hervé Bazin a souffert dans son enfance de cette frilosité qui fait qu’on n’aide pas un enfant qui souffre parce qu’on ne veut pas d’histoires, parce qu’on ne veut pas se mêler de ce qui ne nous regarde pas, parce qu’on a peur de représailles ou peur de perdre un temps précieux en démarches, parce que le bourreau est un collègue sympathique et qu‘on va se faire mal voir du groupe de travail …
Le courage est une valeur dépassée et c’est bien dommage. Au moment de Noël, certains enfants ont plus besoin d’un regard que d’un cadeau.
How many times can a man turn his head
And pretend that he just doesn’t see  (Léonard Cohen)
Continuons de préparer notre avenir et celui de nos enfants en réfléchissant aux idées proposées par Arnaud Montebourg et en les diffusant autour de nous.
Pour vos cadeaux de Noël, offrez des rêves et pour le même prix, offrez des idées aussi : Des idées et des rêves

Voici un nouvel extrait :

Croître et faire grandir la richesse ? Mais si cette richesse n’en était pas une puisqu’elle oublie ou dissimule les destructions irréversibles des biens naturels qu’elle entraîne inexorablement ?

Et pour en savoir plus : le blog d’Arnaud Montebourg

Un petit rappel de mes articles ayant trait à Noël :

Et si vous voulez fabriquer vos cartes de vœux :

Allez, un article « mythologie » comme vous les aimez :

Et probablement le dernier article de l’année :

Bienvenue à mes nouveaux abonnés et bonnes fêtes de fin d’année à tous !