Printemps 2018


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Mon amie Agnès reconnaîtra ces fleurs.

Je salue amicalement mes lecteurs et en particulier ceux du bout du monde : Nouvelle Calédonie, Saint-Pierre et Miquelon, Syrie, Cameroun, île Maurice et bien d’autres … qui prouvent que la distance n’est rien lorsqu’on partage la beauté d’une langue ou plus simplement un peu d’humour ou une recette de cuisine.

Pour changer un peu, je vais commencer par les articles.

 

  • Allez voir la page précédente (plus bas) pour retrouver les plus récents.

 

 

Et vous, quel est votre article préféré sur ce site ?

 

La bonne nouvelle de ce début de printemps est le film La Forme de l’Eau  de Guillermo del Toro. Courez d’abord le voir et vous lirez ensuite ce que j’ai envie d’en dire mais attention : la traduction en sous-titres fait perdre beaucoup de sa profondeur à ce film hors normes, je ne sais ce qu’il en est de la version française. La bande son originale a des dialogues bien articulés, avec des mots simples, on comprend facilement, tant en russe (pour les russophones éternels débutants comme moi) qu’en anglais.

J’ai aimé l’humour, les couleurs de ce film, les objets du décor, la musique, ce moment comme un trou dans l’espace-temps où pendant 5 minutes notre monde bête et technologique s’efface pour laisser une possibilité de rejoindre un autre monde, et aussi la fin…

Guillermo del Toro a réussi là un chef d’oeuvre de délicatesse, de poésie et de réflexion sur le sens que peuvent prendre nos vies, sur nos valeurs, sur nos priorités. Les thèmes abordés, sans lourdeur aucune sont particulièrement d’actualité : l’instinct de propriété, le pouvoir (et son abus), la réussite sociale, le sexisme, le racisme, la religion, l’amitié, le respect de la loi, du protocole, l’entraide ou la compétition et pourquoi pas la souffrance animale mais surtout l’amour, celui qui vous fait voir comme un dieu vivant l’être que d’autres trouvent monstrueux, celui qui ne se pose pas de question face au handicap, celui qui pourrait soulever des montagnes, celui qui révèle des gens ordinaires comme des héros.

Ce n’est pas pour autant un « feel good movie », on en ressort certes avec une énergie renouvelée mais aussi avec tellement de pistes de réflexion.

Les questions sont multiples : qu’est-ce que la différence ?  Dieu a-t-il créé les hommes à son image ou à sa ressemblance ? Quelle est notre part de divin ? Notre part d’animalité? Qu’est-ce qu’être humain ?

On s’interroge sur des allusions à la Bible ou à la mythologie ou encore à des contes. Dans le désordre: Samson et Dalilah,  peut-être aussi ce colosse aux pieds d’argile qu’est devenue la société occidentale, les dieux antiques ou exotiques, le prince charmant, la Belle et la Bête, la petite sirène qui a perdu sa voix pour vivre dans le monde des humains, où elle est inadaptée, où on ne voit pas sa beauté….

On réfléchit aux symboles de certains objets ou éléments : l’oeuf, l’eau (élément primordial), le sang, des parties du corps comme les cheveux ou les doigts, dont on tire force et puissance ou/et qui peuvent aussi révéler la pourriture intérieure, l’électricité (énergie de la civilisation actuelle) qui produit des étincelles entre un être positif et une âme négative, la force du rêve, l’éternelle opposition entre le sec et l’humide, entre le yin et le yang, entre le bien et le mal…

Et puis cette poésie, qui ne passe pas uniquement par les mots, mais aussi par la langue des signes, par des objets ou des situations, cette poésie qui dit tellement de choses à la fois…

J’attends avec impatience vos commentaires…

 

 

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février – mars 2018


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Bienvenue à mes nouveaux abonnés et bonne fête à tous les amoureux. Etre amoureux rend parfois un peu stupide, c’est vrai, mais c’est si bon de perdre la tête pendant …un certain temps… Et puis l’amour est un tel créateur d’énergie et de motivation.

Peut-on être amoureux de plusieurs personnes à la fois ? Pour ma part, je le suis, entre autres de Beethoven et de Philibert le Beau dont vous pouvez admirer à Brou deux gisants qui le présentent dans tout l’apparat de sa gloire et dans le plus simple appareil.

La danse est un formidable révélateur du couple, je vous incite à aller découvrir les « bals trad ». Pour 5 €, vous avez droit à une ambiance festive et décontractée, avec des musiciens heureux de partager leur passion avec vous. Le spectacle est aussi dans la salle, avec quelques excellents danseurs et l’énergie et le sourire des nombreux jeunes (et moins jeunes) gens qui viennent simplement s’amuser ce soir-là.

La danse la plus romantique est sans conteste la mazurka, pour ce silence au milieu de la mesure où l’on est comme suspendu à deux hors du temps.

On peut faire des rencontres intéressantes: la dernière fois, l’orchestre venait d’un hameau auto-suffisant : la Chavannée. La fois précédente, un groupe de danseurs venus de tous les milieux sociaux m’a raconté comment ils se retrouvent deux fois par an pour les « huttes d’équinoxe » : un temps de méditation et de purification où on se jette dans l’eau d’un lac parfois à moins de 5°C après un sauna (c’est un peu plus compliqué que ça mais je résume). Très peu pour moi qui préfère rêvasser bêtement dans la solitude et le confort de ma salle de bain mais combien intéressant à connaître. Parfois, on partage un repas avec les musiciens, chacun apportant un plat. Bref, un temps d’humanité, si rare.

Les articles de saison seront évidemment :

Pourquoi Saint Valentin est-il le patron des amoureux ?

Recette de petits sablés aphrodisiaques

Plus sérieusement, je vous invite à lire le résultat de mes plus récentes élucubrations:

Léviathan – W S Merwin

Myriam  la soeur de Moïse – Mon article préféré parmi tous ceux que j’ai écrits à ce jour.

Le Lièvre et la Tortue – Jean de La Fontaine

La mort et le bûcheron – La Fontaine

Francis Cabrel – La Robe et l’Echelle

Scarborough Fair

Et une recette : Boulettes aux pois chiches

Enfin l’article que j’aimerais aider ce mois-ci est le tout premier que j’ai écrit ici, il y a quelques années:

Arachné

La dame de Haute Savoie


La simplicité des mots de la poésie de Francis Cabrel me touche profondément, en particulier dans ce texte, le premier, je crois, que j’ai entendu de lui. Je vous livre d’abord ma lecture de ce texte et ensuite une utilisation possible en FLE (apprentissage du français langue étrangère) tant il me semble qu’on apprenne tellement mieux avec des chansons.

Je vous renvoie au texte sur Youtube https://www.youtube.com/watch?v=BUoUKJCHN7o

Tout d’abord le champ lexical du repos : « fatigué », « dormir » peut aussi faire penser à un repos éternel avec la blancheur et le froid de la neige, le blanc étant la couleur du deuil chez les asiatiques. Cette dame comme posée sur une haute montagne qui fait le lien entre le ciel et la terre semble avoir aussi le pouvoir de faire tomber la nuit… C’est le dernier refuge quand on n’a plus envie de faire partie du groupe humain.

Le narrateur est déjà coupé de ses semblables : son sourire n’est que de façade, il voit les autres déshumanisés, comme une meute. Le groupe est effrayant car il forme un tout et  ne semble pas constitué d’individus autonomes, sensibles et capables d’autonomie.

Il n’y a plus d’espoir puisque « demain » n’apporte rien d’autre comme le souligne le restrictif « que » : « plus que des murs » « que des cris ». Pour le moment présent, on pressent cette fatigue, cette lassitude de la vie, cette désillusion. On n’en n’est pas encore là comme l’indique l’utilisation du futur mais les conditions sont toutes réunies pour que cela arrive inéluctablement. Le « métier où tu marches ou tu crèves » est bien décrit au présent.

Paradoxalement, la mort souhaitée permettrait de sortir de cette brume, ce rêve qui caractérise le réel. La mort serait donc vue comme le soulèvement de ce dernier voile et la fin des illusions, comme quelque chose de plus concret que le présent.

Le troisième couplet montre ces « vacances » de la vie comme un décor somptueux : mélange de l’émerveillement de l’enfance avec le thème de Noël, les guirlandes qui tombent du toit et de l’infini du cosmos avec les étoiles. Cette dame qui nous attend est une sorte de fée : il lui suffit de claquer des doigts pour que la nuit descende, pour que notre dernier sommeil nous emporte.

Le temps n’est pas venu pourtant, il faut encore terminer la mission sur terre et « tout  » donner. Le chanteur sait qu’alors beaucoup seront tentés de s’accrocher à une religion qui redonnera un sens à leur vie. On s’accroche ainsi « au premier Jésus Christ qui passe ».

Il ne partira pourtant pas seul et les mains vides, son chien et sa guitare l’accompagneront, ce qui montre que sa vie n’aura pas été vaine, qu’il restera l’affection et la musique qui le suivront dans l’au-delà.

FLE

Utilisation libre de droits (en ce qui me concerne) pour l’apprentissage du français sur plusieurs séances. Ce texte permet l’apprentissage de vocabulaire de base et de quelques notions grammaticales de manière agréable.

On peut prévoir une carte de France et quelques photos afin de situer la Haute Savoie géographiquement et dans les esprits. L’apprentissage s’appuie ainsi déjà sur un socle.

Premier travail possible en  vocabulaire haut / bas – montagne – description de la photo avec arbre et sapin. Les couleurs : blanc / noir.

Je préconise de passer assez rapidement sur le vocabulaire, il y aura de multiples occasions de revenir sur ces mots courants. Il s’agit d’une première approche, il est inutile de tout retenir.

Puis la marque du féminin, en s’amusant de ce que le français attribue un sexe à une montagne.  Haut / Haute –   Bas / basse – blanc / blanche – Noir / noire

Laissons tomber pour l’instant la marque du pluriel sauf s’il y a question. On ne peut pas tout faire à la fois.

Puis écoute de la chanson puis distribution du texte et ré écoute, plusieurs fois selon les demandes.

Le titre donne l’occasion de voir le vocabulaire dame / femme / madame.

« Haute » et « Savoie » sont déjà vus.

Laissons tomber les déterminants ou éléments de coordination, prépositions… « la » « de ». Il convient d’apprendre d’abord à voir dans un texte oral ou écrit de quoi l’on parle, vaguement d’abord puis de manière progressivement plus précise. On s’intéresse donc surtout aux mots clés.

On poursuit avec le vocabulaire « fatigué »,  « dormir, « gens », « sourire » et « rire ».

Grammaticalement, on peut ensuite voir le verbe « écraser » avec « il écrase » et « ils écrasent ». Inutile de voir le même jour toutes les personnes.

Ils ne restera à voir en vocabulaire que « phrases » « mots » « dire »et « murs » pour terminer le premier couplet.

On pourra ensuite revenir sur ce premier couplet après l’avoir chanté et un peu mémorisé avec l’interrogatif « Quand » et en  conjugaison : j’étais /je suis / je serai. Inutile de se farcir la tête avec l’infinitif et les autres personnes pour le moment.

La troisième phase pourra consister à simplement répondre aux questions. C’est vraisemblablement là qu’apparaîtront « Chez » et « j’irai ». Bien sûr, le rapprochement « j’irai » et « je serai » pourra donner l’occasion d’élargir avec  « je chanterai » par exemple et « je dirai », « je dormirai »… Attention à ne pas mêler tout de suite « je voudrais » et « j’aimerais » qui sont souvent utilisés au conditionnel.

« Voleront en éclats » peut être simplement expliqué avec l’équivalent « se casseront ». On peut ajouter la troisième personne du futur à cette occasion et reprendre les verbes vus précédemment.

Tout cela, je le répète, s’inscrit sur plusieurs séances. Il vaut mieux passer du temps sur le plaisir de chanter, ce qui permet de travailler sans même s’en rendre compte la prononciation et en particulier l’appui sur les finales des mots. On pourra remarquer à l’occasion que les voyelles sont  toujours fermées en fin de mot (on promonce « fatigu – é et non pas fatigu – ai).

Le reste de la chanson pourra s’étudier dans le même esprit avant de revenir, avec ce texte ou un autre pour éviter la lassitude, sur les déterminants et tous les « petits mots » laissés de côté et élargir l’étude aux mots de la même famille : montagne / montagneux…

 

 

 

Hiver 2015- 2016


carte postale

Après la folie furieuse et la haine de cette fin d’année 2015, je vous souhaite de connaître une année 2016 apaisée et constructive.

Apaisée par le temps de la réflexion, arrivant après celui des sentiments exacerbés : colère, angoisse, etc. qui sont de mauvais conseillers comme chacun sait.

Constructive car il va bien falloir qu’on se mette enfin à préparer ce changement de civilisation inéluctable, à nous y préparer aussi et à préparer nos enfants. Le film Demain peut aider.

On peut aussi espérer qu’on imaginera enfin d’autres valeurs que l’argent, des valeurs comme la générosité, l’entraide. Un peu partout sur notre planète, nous assistons à la création de groupes qui fonctionnent autrement : le covoiturage, la colocation, les jardins partagés, les maisons auto-suffisantes et tant d’autres choses encore à imaginer, comme cette machine à nettoyer les océans. Nous avons des raisons d’espérer et sans l’espoir il n’y a pas d’action.

Je fais partie depuis deux ans d’un groupe de tai Chi Taoiste : dans notre ville, nous étions trois personnes il y a deux ans, nous sommes plus de 100 maintenant et chaque semaine des nouveaux arrivent. Au milieu de la séance, nous prenons le thé ou toute autre boisson non alcoolisée ensemble. Ce temps fait intégralement partie de l’apprentissage. Nous discutons. Au fil des semaines, nous voyons les gens s’ouvrir aux autres, ils reçoivent et découvrent le plaisir de donner. Il n’y a aucun jugement et peu à peu les personnes se détendent, perdent leur carapace, apportent elles aussi des caramels faits maison ou tout autre chose qu’ils ont envie de partager. Un jeune homme, très renfermé au départ, discute aimablement avec une personne âgée : elle lui transmet la recette de sa grand-mère : un gâteau à la peau de lait… La vie est aussi faite de ces petits riens qui donnent des raisons d’espérer.

Bref, en ce mois de décembre, laissez-moi croire au Père Noël.

Printemps 2013


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Cette admirable sculpture du Louvre nous rappelle si besoin que le printemps est la saison des amours et que sans amour et altruisme, il ne peut y avoir de paix.

  • Pour commencer cette saison et toujours dans l’esprit d’altruisme, je conseillerai non pas un livre mais un auteur : Alexander McCall Smith. Essayez et dites-moi ce que vous en pensez. J’ai lu avec bonheur la série de Ma Ramotswe détective qui se passe au Bostwana. Je parcours en ce moment Les Charmants Travers de nos Semblables, et je me retrouve à Edimbourg.
  • Enfin je lis pour la première fois le texte de Peter Pan dans les Jardins de Kensigton dont je savoure l’humour et la fraîcheur.

« Descendre la Bosse en courant est un jeu extrêmement drôle, sauf les jours de grand vent parce que, cela va de soi, vous n’y êtes pas ces jours-là : les feuilles mortes jouent à votre place. Il n’y a guère qu’une feuille morte qui sache autant s’amuser. »

  • Un recueil de nouvelles qui ne se prennent pas au sérieux mais qui sont – c’est assez rare aujourd’hui  pour le relever – très bien écrites :  Sept Histoires qui reviennent de loin / Jean-Christophe Rufin
  • Une pensée amicale pour ces personnes qui, quelque part dans le monde, s’intéressent à la langue française et à mon modeste blog.  Je ne peux citer tous les pays concernés où, un jour ou l’autre, et parfois chaque jour, quelqu’un lit un de mes articles, mais chaque jour je parcours la liste géographique et je me réjouis que, sans même nous connaître, nous ayons ce lien culturel et humain.
  • Et voici les articles :

Tricot et associations d’idées

C’est une chose étrange à la fin que le monde – Louis Aragon

flûtes d’apéritif

Premier trimestre 2013


Image

Une image d’entrée festive pour bien commencer l’année 2013 :  du saumon fumé découpé avec un emporte-pièce, posé sur une chips de crevettes et saupoudré de chips de crevettes. Vraiment facile, bon et léger, et très décoratif placé avec d’autres amuse-bouches.

Que vous souhaiter : de conserver ce que vous avez déjà, d’obtenir ce que vous n’avez pas encore ou bien d’acquérir la sagesse de vous en passer…

Je vous souhaite de savoir ne rien attendre des autres mais d’être émerveillé par ce qu’ils vous offriront, à un moment, dans un lieu ou d’une manière qui vous surprendront. Et trinquons aux belles surprises de 2013 !

Au mois de Mars, n’oubliez pas de fêter comme il se doit les femmes et les grands-mères et d’assister /participer au carnaval de Chalon/Saône.

  • Un premier livre que je conseille mais qui n’est peut-être pas traduit en français encore. C’est un traité d’anthropologie écrit avec vivacité et humour, Kate Fox observe avec finesse ses concitoyens. Chaque groupe humain a ses règles non-dites et bien sûr leur observation ou les réactions à leurs non-observations sont très instructives.

– Kate Fox : Watching the English – The hidden rules of English behaviour

Voici un petit extrait sur « the understatement rule »

The understatement rule means that […] a truly horrific experience [must be described as ] « well, not exactly what I would have chosen ».

  • et un deuxième, ou plutôt une série, celle des Marc Aper, brillant avocat gaulois en 77 après Jésus-Christ. L’auteure, Anne de Leseleuc, est devenue une spécialiste de cette époque dans une deuxième vie ( elle était directrice de théâtre dans sa première vie, jusqu’à l’âge de 37 ans, où elle reprit ses études) et les romans policiers qu’elle écrit sont extraordinairement documentés, tout en ménageant un excellent suspense et des personnages attachants.
  • et une page facebook pour qui aime la Northumbria au Nord de l’Angleterre.
  • les articles :

saints de mauvaise vie

cultiver son bonheur

– Il est libre Max

anecdotes

automne 2012


Regent's park - Londres
Regent’s park – Londres

Une petite citation pour commencer la saison, traduite d’une phrase de Bob Marley:

Il est inutile que ta présence se remarque, fais plutôt en sorte que ton absence se ressente.

Quatre articles , dont un dû pour la première fois à une contributrice, Annie Hupé, que je remercie chaleureusement.

suggestion de lecture : le dernier roman de J K Rowling, intitulé Une Place à Prendre dans la traduction française. Il n’y a pratiquement aucun suspense mais j’ai beaucoup aimé la justesse de l’analyse psychologique et le fait que chaque individu ait ses zones d’ombre mais aussi ses qualités cachées. C’est très bien fait et loin d’être simpliste. Cependant, je pense qu’un certain vécu et une maturité sont nécessaires pour l’apprécier, moins de 30 ans s’abstenir.

Merci à ceux qui sont venus applaudir avec leurs enfants les contes musicaux du Le Chat Troubadour lors de son week-end à Saint-Loup de Varennes si vous êtes en Bourgogne le dernier week-end de septembre !

Sorties : Si vous êtes à Londres, allez voir la superbe exposition sur les pré-raphaélites à laTate Gallery.

Toujours en Angleterre, dans ce jardin de l’Angleterre qu’est le Kent, allez passer une journée dans le  Château de Hever, XIIIème siècle, qui fut autrefois la demeure d’enfance de Anne Boleyn. De magnifiques jardins, un restaurant très bon rapport qualité/prix et on peut aussi admirer des portraits historiques de la famille Tudor datant du XVIème siècle ainsi que deux livres d’heures signés et dédicacés par Anne Boleyn .

Enfin,plus près de Londres, les jardins de Kew sont magnifiques avec leurs couleurs d’automne !

actualité :

  • Pour ce 11 novembre 2012, on pourrait penser que tout a été dit sur cette célébration de l’armistice 1918, cependant Kader ARIF, Ministre délégué auprès du ministre de la défense, en charge des anciens combattants, nous livre un message intelligent et fin, court mais dense. A travers l’allusion aux morts récents d’Afghanistan, il souligne l’actualité de cette commémoration, lui, le descendant d’immigré qui parle au nom de sa patrie, de notre pays. Il laisse entrevoir toutes ces guerres auxquelles nous ne pensons guère parce qu’elles sont sur le territoire d’autres gens et elles ont été nombreuses : dans le désordre, l’Indochine, le Tchad, l’Algérie…et tant d’autres. Il parle de la douleur des peuples et d’espoir de paix.