Les Fantômes du Futur

Les Fantômes du Futur Roman d’anticipation

Publicités

La diffusion de mon roman commence très fort. Vous pouvez le trouver dans toutes les bonnes librairies et à la Fnac, chez Decitre et Cultura. Prévoir de le commander car il n’est peut-être pas toujours en rayon. Egalement en version numérique sur Amazon.

Les retours de lecteurs sont très encourageants, en fait, jusqu’ici, tous ceux qui l’ont lu le trouvent passionnant. Si tel est votre cas, n’hésitez pas à m’aider à le faire connaître en le conseillant autour de vous ou en donnant votre avis sur Facebook, Babélio, Amazon, Décitre ou d’autres sites.

Un lecteur m’a même confié qu’il n’aime pas les romans d’anticipation, est agacé par les discours écologistes, ne goûte pas la Mythologie et a pourtant été « happé » (c’est le terme qu’il emploie), dès les premières pages. Il semble que chacun trouve ce qui lui plait, qui varie d’un lecteur à l’autre, et c’est pourquoi je conseille de le lire deux fois car il est fort possible que vous n’ayez pas le même regard la seconde fois.

Salons :

Je serai présente au salon Mil’pages à Sens les 19 et 20 octobre, au salon du livre de Saulieu (21), le dimanche 27 octobre et à Lux (71) le dimanche 27 novembre.

Séances de dédicaces :

Le samedi 7 septembre à partir de 15 heures, à la libraire Gibert à Chalon sur Saône.

Le samedi 26 octobre à partir de 15 h, à la librairie Develay de Villefranche/Saône.

Le samedi 16 novembre, à la librairie Le Forum à Louhans

Je serai ravie de vous rencontrer et d’en parler avec vous.

Vous pouvez aussi le faire commander à la bibliothèque de votre commune

et le lire gratuitement. Certaines bibliothèques le proposent déjà.

Ce roman d’anticipation atypique vous séduira par son énergie, son optimisme résolu et la palette des émotions humaines qui colorent l’histoire.

Enfin, les retours de lecteurs sont très positifs mais « on ne sort pas indemne de cette lecture », disent certains, alors, tous les deux mois environ, une visite des lieux est offerte (sur inscription à l’adresse lesfantômesdufutur@gmail.com), suivie d’une rencontre pour en parler, se réconforter et voir les aspects positifs de cette mutation annoncée. La prochaine séance est prévue le dimanche 29 septembre de 15h30 à 18h.

Les Fantômes du Futur – Roman d’anticipation

Dans le même esprit, lisez ce magnifique texte de Catherine Bernard: https://annbourgogne.wordpress.com/divers/texte-de-catherine-bernard/

et https://annbourgogne.wordpress.com/les-gens-pleurent-la-nuit/

Boulgour aux légumes


Préparation:

Portez à ébullition 2 grands bols et demie d’eau salée dans un grand faitout.

Plongez 5 mn une passoire métallique contenant des carottes en lamelles fines (obtenues avec un couteau économe) puis retirez et réservez.

Versez en pluie le même bol rempli de boulgour et laissez reposer hors du feu, couvert, pendant 3/4 d’heure.

Pendant ce temps, émincez et faites revenir deux gros oignons.

Ajoutez quatre courgettes coupées en cubes, des olives dénoyautées, des lamelles de poivron et des graines de lupins (ou fèves).

Ajoutez des raisins secs préalablement trempés et regonflés et les carottes en lamelles.

Assaisonner avec du curcuma et du poivre.

Laissez mijoter jusqu’à ce que les courgettes soient fondantes.

Présentez en déposant le boulgour dans un plat creux et en plaçant les légumes au milieu.

On peut aussi ajouter des œufs brouillés faits au dernier moment. (Les œufs doivent être à peine pris).

Astuce: vous trouvere dans le commerce des olives pour l’apéritif avec les graines de lupin.

Bien sûr, vous aimez votre famille, vos amis et votre planète, alors tous les produits sont bio.

2019


Une sorte de poème/pensées du moment :

Les Gens Pleurent La Nuit

Une petite ambiance de fin du monde avec un compte-rendu d’une conférence sur l’effondrement.

Conférence sur l’effondrement de notre société.

Un article d’actualité, hélas:

Magnifique texte de Catherine Bernard

Et des nouvelles de mon roman:

Les Fantômes du Futur

Autres articles spéciaux pour la Saint Valentin :

Pourquoi Saint Valentin est-il le patron des amoureux ?

Recette de petits sablés aphrodisiaques

Et souvenez-vous, on n’achète pas de roses pour la Saint Valentin, à moins de passer pour un « beauf » qui ignore que ce n’est pas la saison. Une plante en pot, un arbre à planter ou, encore mieux : du temps ! Du temps pour flâner ensemble ou pour découvrir un film lors du festival du film d’amour à Saint-Amour dans le Jura, du temps pour concocter un petit repas sympa ou pour enfin placer cette étagère qui attend depuis six mois … 

Petite info: mon roman Les Fantômes du Futur est disponible, soit en version numérique à 9,99 € ,soit en version « papier » à 21,50€ chez votre libraire ou tous les sites habituels.  Il reste la possibilité de le lire gratuitement en bibliothèque. https://annbourgogne.wordpress.com/2019/06/11/les-fantomes-du-futur/

J’ai lu:

A la demande de Librinova, Le Quatrième Testament de Clément Soenen et je ne sais trop qu’en penser.

C’est à l’évidence un écrit original et amusant pour ceux qui ne craignent pas la scatologie et le deuxième voire le quatrième degré. Il est presque obligatoire aujourd’hui de briser phrases et mots : écrire correctement est devenu synonyme de platitude et d’ennui. Le style de cet auteur ravira donc les « modernes ». Pour ma part, j’ai peiné à m’habituer au langage vulgaire, pourtant bien en phase avec le récit.

J’ai pourtant été touchée par moments par la cruauté de la vérité, par une certaine proximité avec des pensées qui nous traversent, aux heures vespérales. Ainsi, cette phrase évoquant l’amour entre un parent et son enfant:

« Si j’fais d’vieux os, ce lien si solide, si puissant, s’assèchera naturellement et tombera en poussière sans qu’aucun de nous deux s’en aperçoive »

Cependant, passée la curiosité touristique de se balader dans la tête d’un autre, le point de vue très masculin, voire « beauf », peut vite devenir lassant pour une lectrice. La pensée semble errer au gré du vent, suivant plus ou moins un historique fantaisiste. Il n’empêche, ce livre ne laisse pas indifférent et peut trouver son public.

 

 

Automne 2018


tôt le matin en décembre (1)

Bienvenue à mes nouveaux abonnés !

Je ne suis guère assidue à ce blog en ce moment pour cause d’écriture. Mon premier roman est terminé et paraîtra sous le titre Les Fantômes du Futur. Je tente de choisir un éditeur tout en écrivant le deuxième, qui est une suite du premier.

articles d’automne:

La forêt jardin

Crest-Voland

Gâteau de foie aux quenelles

Conférence sur le bonheur

La Mort n’est rien

 

Anciens articles de saison:

L’orange de Noël

Joyeux Noël – Barbara

le sapin – conte d’Andersen

Un conte de Noël : le bœuf et l’âne de la crèche

 

Lecture conseillée:

Inferno de Dan Brown: Une érudition étonnante appliquée à l’actualité la plus brûlante.

Utilisant des images de l’Enfer de Dante peint par Botticelli, l’auteur de Da Vinci Code nous montre l’humanité s’étouffant dans ses propres excréments – ou ses déchets – exprimant par là combien l’enfer peut être sur terre. La mère Nature, toujours belle malgré son âge, est malmenée, droguée, emprisonnée sans aucun respect ni les soins sanitaires minimum. Elle est mourante.

Vous ne lirez peut-être pas la même chose que moi mais une toute autre histoire, ne vous inquiétez pas: le suspense est le même.

 

 

 

 

 

 

Crest-Voland


“L’automne est un second printemps où chaque feuille est une fleur.”

Albert Camus

 

En vacances pour quelques jours à Crest-Voland, dans le chalet aimablement prêté par mon frère Gil, je reste émerveillée par le paysage que j’ai sous les yeux. Je regrette seulement de ne pouvoir mettre en image cet instant de beauté éphémère. Evidemment, on pourrait aisément souligner au feutre la ligne des cimes des montagnes qui se détachent nettement sur le bleu pur du ciel mais comment ajouter le parfum montant de l’herbe humide, les clarines des vaches, l’écho d’un aboiement quelque part dans le village encore ensoleillé? C’est la fin du jour, un noisetier tout proche fait miroiter ses feuilles tandis qu’un oiseau s’envole brusquement dans un froissement d’ailes. Les nuances de vert sur les adrets sont peu à peu gagnées par les ombres grandissantes des sommets, les contours des roches deviennent progressivement indistincts dans la brume qui s’élève: on voudrait arrêter le temps.

ETE 2018


Suisse Mai 2018 (13)

La Suisse est à l’honneur avec cette photo, il m’arrive de quitter ma chère Bourgogne…

J’invite mes lecteurs géographiquement proches à réserver, s’ils le peuvent et le souhaitent, le temps de 14h à 15h chaque mardi d’octobre à mai. Ils pourront alors se rendre à l’Université Populaire de Chalon sur Saône et suivre des séances de discussions littéraires que j’ai l’honneur d’animer.

A chaque séance, un court texte est proposé à la sagacité du groupe pour une enquête « policière » : il s’agit de comprendre comment des traces d’encre sur une page parviennent à procurer une émotion. Il faudra alors chercher des preuves par une observation du texte digne de Sherlock Holmes avec sa loupe et « interroger » les témoins que sont les autres lecteurs présents.

La richesse est dans le groupe, avec des profils que j’espère aussi divers que possible. Les débutants sont les bienvenus. (Nombre limité à 15 personnes).

Lectures recommandées :

  • Mille petits Riens

de Jodi Picoult aux éditions Actes Sud. On est totalement pris par l’histoire de cette sage-femme accusée de meurtre sur un nouveau-né. Une réflexion toute en nuances sur le racisme aux Etats-Unis aujourd’hui.

  • Quand Sort La Recluse – le dernier Fred Vargas. Magistral.

 

  • Préhistoires

de Jean Rouaud chez Folio. Savoureux…

 

  • Petite Histoire de l’Univers

par Stephen Hawking (Flammarion). Cet incroyable génie réussit l’exploit de nous faire un peu mieux comprendre ce que pourrait être l’univers dans l’espace et le temps, avec des images simples.

Quel bonheur de trouver de si belles lectures !

Nouveaux articles : 

Elegy for a walnut tree – W.S.Merwin

Prière – Rosemonde Gérard

Article recommandé parmi les archives :

La cousine Lucienne

Bon, j’ai hésité avec : Judas ou le mal nécessaire

 

Printemps 2018


2017 (1)

Mon amie Agnès reconnaîtra ces fleurs.

Je salue amicalement mes lecteurs et en particulier ceux du bout du monde : Nouvelle Calédonie, Saint-Pierre et Miquelon, Syrie, Cameroun, île Maurice et bien d’autres … qui prouvent que la distance n’est rien lorsqu’on partage la beauté d’une langue ou plus simplement un peu d’humour ou une recette de cuisine.

Pour changer un peu, je vais commencer par les articles.

 

  • Allez voir la page précédente (plus bas) pour retrouver les plus récents.

 

 

Et vous, quel est votre article préféré sur ce site ?

 

La bonne nouvelle de ce début de printemps est le film La Forme de l’Eau  de Guillermo del Toro. Courez d’abord le voir et vous lirez ensuite ce que j’ai envie d’en dire mais attention : la traduction en sous-titres fait perdre beaucoup de sa profondeur à ce film hors normes, je ne sais ce qu’il en est de la version française. La bande son originale a des dialogues bien articulés, avec des mots simples, on comprend facilement, tant en russe (pour les russophones éternels débutants comme moi) qu’en anglais.

J’ai aimé l’humour, les couleurs de ce film, les objets du décor, la musique, ce moment comme un trou dans l’espace-temps où pendant 5 minutes notre monde bête et technologique s’efface pour laisser une possibilité de rejoindre un autre monde, et aussi la fin…

Guillermo del Toro a réussi là un chef d’oeuvre de délicatesse, de poésie et de réflexion sur le sens que peuvent prendre nos vies, sur nos valeurs, sur nos priorités. Les thèmes abordés, sans lourdeur aucune sont particulièrement d’actualité : l’instinct de propriété, le pouvoir (et son abus), la réussite sociale, le sexisme, le racisme, la religion, l’amitié, le respect de la loi, du protocole, l’entraide ou la compétition et pourquoi pas la souffrance animale mais surtout l’amour, celui qui vous fait voir comme un dieu vivant l’être que d’autres trouvent monstrueux, celui qui ne se pose pas de question face au handicap, celui qui pourrait soulever des montagnes, celui qui révèle des gens ordinaires comme des héros.

Ce n’est pas pour autant un « feel good movie », on en ressort certes avec une énergie renouvelée mais aussi avec tellement de pistes de réflexion.

Les questions sont multiples : qu’est-ce que la différence ?  Dieu a-t-il créé les hommes à son image ou à sa ressemblance ? Quelle est notre part de divin ? Notre part d’animalité? Qu’est-ce qu’être humain ?

On s’interroge sur des allusions à la Bible ou à la mythologie ou encore à des contes. Dans le désordre: Samson et Dalilah,  peut-être aussi ce colosse aux pieds d’argile qu’est devenue la société occidentale, les dieux antiques ou exotiques, le prince charmant, la Belle et la Bête, la petite sirène qui a perdu sa voix pour vivre dans le monde des humains, où elle est inadaptée, où on ne voit pas sa beauté….

On réfléchit aux symboles de certains objets ou éléments : l’oeuf, l’eau (élément primordial), le sang, des parties du corps comme les cheveux ou les doigts, dont on tire force et puissance ou/et qui peuvent aussi révéler la pourriture intérieure, l’électricité (énergie de la civilisation actuelle) qui produit des étincelles entre un être positif et une âme négative, la force du rêve, l’éternelle opposition entre le sec et l’humide, entre le yin et le yang, entre le bien et le mal…

Et puis cette poésie, qui ne passe pas uniquement par les mots, mais aussi par la langue des signes, par des objets ou des situations, cette poésie qui dit tellement de choses à la fois…

J’attends avec impatience vos commentaires…