2020


Entre promotion du roman Les Fantômes du Futur et écriture de la suite, je néglige trop souvent ce blog. Je souhaite cependant très sincèrement la bienvenue aux nouveaux abonnés.

Je vous encourage, pour ceux qui ont déjà lu Les Fantômes du Futur, à suivre la page https://annbourgogne.wordpress.com/2019/06/11/les-fantomes-du-futur/. Vous y trouverez quelques réponses aux questions que vous vous posez peut-être et des indications sur les rencontres avec les lecteurs.

J’ai proposé une nouvelle intitulée Champ Seigneur au concours « Du sang dans les Livres » de la Bibliothèque municipale de Chalon sur Saône. Le moment venu, en mars, vous pourrez voter par internet pour votre nouvelle préférée. Lorsque le concours sera terminé, je la publierai sur ce blog. Je me suis beaucoup amusée à l’écrire.

Lectures conseillées:

  • Le poète, philosophe et académicien François Cheng. Je suis plongée dans la lecture de ses quatrains qui touchent au plus profond de l’âme.
  • La Forêt Jardin, de Fabrice Desjours. Cette bible de la culture « autrement », très joliment illustrée, est aussi un hymne à la beauté du vivant, à sa manière.
  • Les romans de Valérie Perrin.

Autre information:

Rappel : retrouvez le mouvement des Coquelicots ( pour l’arrêt des pesticides) chaque premier vendredi du mois, souvent autour de 18h, devant votre mairie. Une demi-heure pour échanger des informations, s’organiser et montrer aux municipalités que nous restons vigilants et soucieux de la santé publique.

Décembre 2019- janvier 2020


D’une année à l’autre …

Je veux tout d’abord souhaiter la bienvenue aux nouveaux abonnés. Cela me touche toujours de savoir que des lecteurs apprécient mes divagations littéraires. N’hésitez pas à commenter ou à cocher « j’aime »…

A lire ou à relire, quelques articles de saison:

Joyeux Noël

Janus

Le Sapin

Le Père Noël et la petite fille

L’orange de Noël

Saint Nicolas

La Fille du Père Noël

Un conte de Noël

La Fille du Père Noël - dessin d'Elsa Miravallez
La Fille du Père Noël – dessin d’Elsa Miravallez

Un rêve étrange


Le rêve commençait bien. Blottie sous la couette, je profitais de deux jours de vacances offerts par mon cerveau dans un petit hôtel au charme suranné mais tout pimpant et bien confortable. Visites dans la ville, promenades sur les chemins de moyenne montagne, rythme tranquille : le temps passait si agréablement que je rentrais en cette fin d’après-midi avec la ferme intention de prolonger mon séjour.

Un peu fatiguée tout de même, je monte à ma chambre. Surprise ! La porte s’ouvre sur un décor différent, le lit défait, d’autres motifs sur les draps. Je comprends vite que je me suis trompée d’étage et je m’en excuse auprès de quelques femmes qui bavardent dans le couloir. Cela les fait rire, de manière un peu discourtoise. « Il n’y a qu’un étage ! « lance l’une d’elle. Je suis perplexe : je suis certaine que ce n’était pas une autre porte, pas celle au bout du couloir, ni celle en face du lavabo crasseux. L’endroit, si coquet hier encore, apparaît à présent sale et défraîchi. C’est comme si le lieu avait vieilli, pris cinquante ans tout d’un coup. Je vois bien que les autres locataires pensent que j’ai des problèmes de mémoire, la maladie d’Alzheimer vraisemblablement.

Il y a bien un escalier, menant à l’étage supérieur mais il semble depuis longtemps condamné par des poutres effondrées. Je sens monter la panique et je décide de me rendre à l’accueil pour tout éclaircir. Traînant ma grosse valise, je redescends mais il y a foule dans la petite entrée donc de l’attente. Les gens sont énervés, la personne à l’accueil répète que tout est complet. Mince, comment vais-je pouvoir garder ma chambre plus longtemps ? Je m’en veux de ne pas avoir prévu de le signaler plus tôt, hier ou ce matin en partant, mais peut-être était-ce déjà trop tard…

Je me place dans un renfoncement, à côté du comptoir, afin d’attendre sans gêner le passage et là, je m’aperçois que j’ai oublié mon sac à main dans le studio de vacances de ma mère. L’appartement est inoccupé pour le moment, cela va être difficile de récupérer rapidement mes affaires mais je vais téléphoner à maman et elle m’aidera à trouver une solution. Ah! sauf que je n’ai pas mon téléphone portable, resté dans le sac, sorte de petit sac à dos en imitation cuir, joliment fleuri. Pas de chéquier, de carte bancaire, de pièce d’identité non plus. En fait, je me rends compte que « ma vie » est dans ce sac : mon identité, mon « pouvoir » d’achat, ma liberté de faire ce que je veux. Je ne peux même plus me déplacer : comment prendre un train pour rentrer chez moi, sans argent pour payer le billet ? Je n’ai plus non plus ma place ici, le délai qui m’était accordé est dépassé. C’est comme si le Monde des vivants était complet, sans moi. Je me souviens d’ailleurs que ma mère est décédée, il y a plusieurs années. Je me sens comme une migrante, qui n’est plus d’aucun lieu.

Voyant mon désarroi, deux personnes souriantes s’approchent. « Ca va? » s’enquiert l’une d’elle. Je tiens absolument à me montrer positive et je pressens aussi que la solution qu’elles vont me proposer ne va pas me plaire du tout. Alors je réponds : « Oh, ça allait très bien jusqu’à ce matin, j’ai passé deux jours vraiment formidables ici. Là, tout de suite, ça va un peu moins bien parce que je n’ai plus mon sac. » Elles me font penser à deux anges, mais des anges d’âge mûr, sans ailes, avec l’air de bonnes vivantes aux joues roses et rebondies. Je n’ai vraiment pas envie de les suivre mais je pressens que c’est ce que je vais être obligée de faire. Doucement mais fermement, elles se placent chacune d’un côté de moi et m’emmènent…oh, sûrement pas très loin, juste à côté. Mais dans l’inconnu.

Les Fantômes du Futur

Les Fantômes du Futur Roman d’anticipation


Vous pouvez trouver mon roman dans toutes les bonnes librairies à Chalon sur Saône, Mâcon (le Cadran lunaire et Auchan) , Villefranche, Louhans, Cluny et à la Fnac, chez Decitre et Cultura. Egalement en version numérique et bientôt en version audio.

Les retours de lecteurs sont très encourageants, en fait, jusqu’ici, beaucoup le trouvent passionnant. Si tel est votre cas, n’hésitez pas à m’aider à le faire connaître en le conseillant autour de vous ou en donnant votre avis sur Facebook, Babélio, Amazon, Décitre ou d’autres sites.

Il est recommandé par Les Coquelicots 71 et par la CAPEN 71 ( Confédération des Associations pour l »écologie et la nature).

Un lecteur m’a même confié qu’il n’aime pas les romans d’anticipation, est agacé par les discours écologistes, ne goûte pas la Mythologie et a pourtant été « happé » (c’est le terme qu’il emploie), dès les premières pages. Il semble que chacun trouve ce qui lui plait, qui varie d’un lecteur à l’autre, et c’est pourquoi je conseille de le lire une deuxième fois car il est fort possible que vous n’ayez pas le même regard la seconde fois.

Cependant, quelques personnes avouent avoir eu du mal sur les premières pages où sont mentionnés plusieurs personnages (trop à la fois ?). Il faut savoir que dans ce roman atypiques les personnages n’ont pas grand intérêt. Seul compte ce qu’ils apportent à la communauté. Il y a certes un tableau récapitulatif à la fin mais il est inutile d’essayer de retenir les noms ou de se poser trop de questions. Vous retiendrez naturellement ceux qui sont importants pour vous.

Vous pouvez aussi le faire commander à la bibliothèque de votre commune et le lire gratuitement. Certaines bibliothèques le proposent déjà ( Buxy, Givry, Saint-Marcel, Lux, Saint-Loup de Varennes, Varennes le Grand…)

Ce roman d’anticipation atypique vous séduira par son énergie, son optimisme résolu et la palette des émotions humaines qui colorent l’histoire.

Enfin, les retours de lecteurs sont très positifs mais « on ne sort pas indemne de cette lecture », disent certains, alors, tous les trois mois environ, une visite des lieux est offerte (sur inscription à l’adresse lesfantômesdufutur@gmail.com), suivie d’une rencontre pour en parler, se réconforter et voir les aspects positifs de cette mutation annoncée. C’est un moment très convivial si l’on en juge par les deux premières sessions. Prochaine date fixée début juin.

Les Fantômes du Futur – Roman d’anticipation

Réponses aux questions les plus fréquentes:

  • Pourquoi la présence de lettres hébraïques anciennes ?

On peut les ignorer et ne voir qu’une étrange décoration. Cependant, elles ont guidé mon imagination et forment pour moi l’architecture du texte. Une tentative d’explication se trouve en fin du livre.

Pour donner un exemple, la lettre Beth a gardé la forme du dessin originel, un abri ou une matrice. Elle est symbolique et correspond à l’achat de la maison pour commencer l’Arche.

  • A quoi servent les gaulois ?

Ils sont là pour s’étonner et nous renvoyer une image distanciée de nos actions. Nous marchons sur la tête mais peut-être faut-il être à l’extérieur pour s’en rendre compte.

  • Pourquoi cette scène doucement érotique mais incongrue ?

La rencontre de deux âmes passe parfois par la rencontre de deux corps. C’est la vie, cela fait même partie de la beauté de la vie, il n’y a alors aucune raison de la passer sous silence.

On pourra voir aussi des symboles cachés dans la position ou la couleur des corps: le yin et le yang, le Bien surmontant le Mal…

  • Pourquoi ne pas s’être arrêté à 2030 et la deuxième partie aurait fait l’objet d’un autre roman ?

Il est vrai que l’effondrement et la reconstruction sont très différents, au point qu’ils ne semblent pas être écrits par la même personne. La première partie est proche de la réalité et peut sembler parfois prémonitoire (l’écriture a été terminée fin novembre 2018). Les idées sont arrivées de nuit, dans un demi-sommeil, donnant parfois l’impression d’être dictées. Dans la deuxième partie, en revanche, j’ai eu l’impression d’être beaucoup plus libre et j’ai laissé vagabonder mon imagination. Ceci explique que certains lecteurs préfèrent de loin l’une ou l’autre partie.

  • Pourquoi angoisser les lecteurs ?

Mon roman n’est anxiogène que pour certains lecteurs, mais en fait, c’est notre situation , notre actualité qui est angoissante. Certains voient au contraire dans cette lecture un optimisme béat et d’autres un équilibre sur le fil entre la violence et l’amour.

Quelques réactions qui m’ont fait chaud au coeur:

  • Il y a un avant et un après la lecture de ce livre. On n’est plus le même, on apprécie beaucoup plus chaque instant de notre vie.
  • J’ai planté des arbres fruitiers autour de ma propriété de manière à ce que plus tard, les passants puissent cueillir quelques fruits.
  • J’avais toujours envie de connaître la suite, je ne pouvais pas m’empêcher de tourner les pages les unes après les autres, j’avais du mal à le lâcher, à faire une pause.
  • C’est un livre qui ne nous quitte pas, qui nous accompagne en pensée chaque jour.
  • Je vais le relire, je pense que je n’aurais plus le même regard, il m’a fait évoluer.
  • La Loire était presque à sec et j’ai encore pensé à ton livre…
  • Si un effondrement survient, je saurais mieux quoi faire, je me serai préparée, au moins psychologiquement et un peu matériellement, en changeant mes habitudes.
  • Votre roman m’a redonné l’envie de lire.
  • En fait, la lecture a été difficile psychologiquement car c’est plus qu’un roman, cela ressemble tellement à notre histoire.

Autres remarques suite aux rencontres des lecteurs:

  • Nous sommes parfois agacés de voir que d’autres ne font pas les mêmes efforts que nous pour préserver notre futur sur la planète terre. En fait, je crois que chacun est quelque part sur son chemin, occupons-nous déjà de nous-mêmes, nous avons beaucoup à faire et encore trop d’incohérences sur lesquelles travailler. Gardons-nous de juger.
  • Sans être en accord avec nous-mêmes, pas de bonheur possible.
  • Solidarité et appui sur la diversité seront deux conditions pour mieux vivre.
  • La prise de conscience et le changement se fait, hélas, dans des conditions dramatiques. L’humain n’est pas raisonnable.
  • Si l’on se reporte seulement un an ou deux en arrière, on s’aperçoit que les consciences et les habitudes ont déjà beaucoup évolué. Le réchauffement climatique, par exemple, fait la une des medias.
  • Le travail de deuil, nécessaire lorsqu’on comprend que des changements sont inéluctables, passe par plusieurs phases. Or, dans l’angoisse, on n’est pas performant pour évoluer et reconstruire. Lorsque, après la tristesse, après la recherche parfois compulsive d’informations, on passe à l’action, quelle qu’elle soit, on commence à prendre de la distance et à surmonter le défaitisme. On se sent mieux.
  • Beaucoup de gens se tournent vers d’autres valeurs, vivent en éco-lieux, en communauté. Des forces vives et jeunes nous donnent de l’espoir.
  • Rappel : retrouvez le mouvement des Coquelicots ( pour l’arrêt des pesticides) chaque premier vendredi du mois, souvent autour de 18h, devant votre mairie. Une demi-heure pour échanger des informations, s’organiser et montrer aux municipalités que nous restons vigilants et soucieux de la santé publique.

Questions posées lors des rencontres et auxquelles vous pouvez répondre en commentaire:

  • Quel est votre passage préféré ?
  • La lecture du roman a-t-elle modifié quelque chose pour vous ?
  • Quelles sont selon vous les raisons d’espérer ?

Dans le même esprit, lisez ce magnifique texte de Catherine Bernard: https://annbourgogne.wordpress.com/divers/texte-de-catherine-bernard/

Les Gens pleurent la nuit

Le piège à singe

La forêt jardin

Un rêve étrange

Je recommande aussi Et Toujours les Forêts de Sandrine Collette. Ceux qui aiment mon roman apprécieront le sien et inversement.

Boulgour aux légumes


Préparation:

Portez à ébullition 2 grands bols et demie d’eau salée dans un grand faitout.

Plongez 5 mn une passoire métallique contenant des carottes en lamelles fines (obtenues avec un couteau économe) puis retirez et réservez.

Versez en pluie le même bol rempli de boulgour et laissez reposer hors du feu, couvert, pendant 3/4 d’heure.

Pendant ce temps, émincez et faites revenir deux gros oignons.

Ajoutez quatre courgettes coupées en cubes, des olives dénoyautées, des lamelles de poivron et des graines de lupins (ou fèves).

Ajoutez des raisins secs préalablement trempés et regonflés et les carottes en lamelles.

Assaisonner avec du curcuma et du poivre.

Laissez mijoter jusqu’à ce que les courgettes soient fondantes.

Présentez en déposant le boulgour dans un plat creux et en plaçant les légumes au milieu.

On peut aussi ajouter des œufs brouillés faits au dernier moment. (Les œufs doivent être à peine pris).

Astuce: vous trouvere dans le commerce des olives pour l’apéritif avec les graines de lupin.

Bien sûr, vous aimez votre famille, vos amis et votre planète, alors tous les produits sont bio.

2019


Une sorte de poème/pensées du moment :

Les Gens Pleurent La Nuit

Une petite ambiance de fin du monde avec un compte-rendu d’une conférence sur l’effondrement.

Conférence sur l’effondrement de notre société.

Un article d’actualité, hélas:

Magnifique texte de Catherine Bernard

Et des nouvelles de mon roman:

Les Fantômes du Futur

Autres articles spéciaux pour la Saint Valentin :

Pourquoi Saint Valentin est-il le patron des amoureux ?

Recette de petits sablés aphrodisiaques

Et souvenez-vous, on n’achète pas de roses pour la Saint Valentin, à moins de passer pour un « beauf » qui ignore que ce n’est pas la saison. Une plante en pot, un arbre à planter ou, encore mieux : du temps ! Du temps pour flâner ensemble ou pour découvrir un film lors du festival du film d’amour à Saint-Amour dans le Jura, du temps pour concocter un petit repas sympa ou pour enfin placer cette étagère qui attend depuis six mois … 

Petite info: mon roman Les Fantômes du Futur est disponible, soit en version numérique à 9,99 € ,soit en version « papier » à 21,50€ chez votre libraire ou tous les sites habituels.  Il reste la possibilité de le lire gratuitement en bibliothèque. https://annbourgogne.wordpress.com/2019/06/11/les-fantomes-du-futur/

J’ai lu:

A la demande de Librinova, Le Quatrième Testament de Clément Soenen et je ne sais trop qu’en penser.

C’est à l’évidence un écrit original et amusant pour ceux qui ne craignent pas la scatologie et le deuxième voire le quatrième degré. Il est presque obligatoire aujourd’hui de briser phrases et mots : écrire correctement est devenu synonyme de platitude et d’ennui. Le style de cet auteur ravira donc les « modernes ». Pour ma part, j’ai peiné à m’habituer au langage vulgaire, pourtant bien en phase avec le récit.

J’ai pourtant été touchée par moments par la cruauté de la vérité, par une certaine proximité avec des pensées qui nous traversent, aux heures vespérales. Ainsi, cette phrase évoquant l’amour entre un parent et son enfant:

« Si j’fais d’vieux os, ce lien si solide, si puissant, s’assèchera naturellement et tombera en poussière sans qu’aucun de nous deux s’en aperçoive »

Cependant, passée la curiosité touristique de se balader dans la tête d’un autre, le point de vue très masculin, voire « beauf », peut vite devenir lassant pour une lectrice. La pensée semble errer au gré du vent, suivant plus ou moins un historique fantaisiste. Il n’empêche, ce livre ne laisse pas indifférent et peut trouver son public.

 

 

Automne 2018


tôt le matin en décembre (1)

Bienvenue à mes nouveaux abonnés !

Je ne suis guère assidue à ce blog en ce moment pour cause d’écriture. Mon premier roman est terminé et paraîtra sous le titre Les Fantômes du Futur. Je tente de choisir un éditeur tout en écrivant le deuxième, qui est une suite du premier.

articles d’automne:

La forêt jardin

Crest-Voland

Gâteau de foie aux quenelles

Conférence sur le bonheur

La Mort n’est rien

 

Anciens articles de saison:

L’orange de Noël

Joyeux Noël – Barbara

le sapin – conte d’Andersen

Un conte de Noël : le bœuf et l’âne de la crèche

 

Lecture conseillée:

Inferno de Dan Brown: Une érudition étonnante appliquée à l’actualité la plus brûlante.

Utilisant des images de l’Enfer de Dante peint par Botticelli, l’auteur de Da Vinci Code nous montre l’humanité s’étouffant dans ses propres excréments – ou ses déchets – exprimant par là combien l’enfer peut être sur terre. La mère Nature, toujours belle malgré son âge, est malmenée, droguée, emprisonnée sans aucun respect ni les soins sanitaires minimum. Elle est mourante.

Vous ne lirez peut-être pas la même chose que moi mais une toute autre histoire, ne vous inquiétez pas: le suspense est le même.