Automne 2018


tôt le matin en décembre (1)

Bienvenue à mes nouveaux abonnés !

Je ne suis guère assidue à ce blog en ce moment pour cause d’écriture. Mon premier roman est terminé et paraîtra sous le titre Les Fantômes du Futur. Je tente de choisir un éditeur tout en écrivant le deuxième, qui est une suite du premier.

articles d’automne:

La forêt jardin

Crest-Voland

Gâteau de foie aux quenelles

Conférence sur le bonheur

La Mort n’est rien

 

Anciens articles de saison:

L’orange de Noël

Joyeux Noël – Barbara

le sapin – conte d’Andersen

Un conte de Noël : le bœuf et l’âne de la crèche

 

Lecture conseillée:

Inferno de Dan Brown: Une érudition étonnante appliquée à l’actualité la plus brûlante.

Utilisant des images de l’Enfer de Dante peint par Botticelli, l’auteur de Da Vinci Code nous montre l’humanité s’étouffant dans ses propres excréments – ou ses déchets – exprimant par là combien l’enfer peut être sur terre. La mère Nature, toujours belle malgré son âge, est malmenée, droguée, emprisonnée sans aucun respect ni les soins sanitaires minimum. Elle est mourante.

Vous ne lirez peut-être pas la même chose que moi mais une toute autre histoire, ne vous inquiétez pas: le suspense est le même.

 

 

 

 

 

 

Publicités

Crest-Voland


“L’automne est un second printemps où chaque feuille est une fleur.”

Albert Camus

 

En vacances pour quelques jours à Crest-Voland, dans le chalet aimablement prêté par mon frère Gil, je reste émerveillée par le paysage que j’ai sous les yeux. Je regrette seulement de ne pouvoir mettre en image cet instant de beauté éphémère. Evidemment, on pourrait aisément souligner au feutre la ligne des cimes des montagnes qui se détachent nettement sur le bleu pur du ciel mais comment ajouter le parfum montant de l’herbe humide, les clarines des vaches, l’écho d’un aboiement quelque part dans le village encore ensoleillé? C’est la fin du jour, un noisetier tout proche fait miroiter ses feuilles tandis qu’un oiseau s’envole brusquement dans un froissement d’ailes. Les nuances de vert sur les adrets sont peu à peu gagnées par les ombres grandissantes des sommets, les contours des roches deviennent progressivement indistincts dans la brume qui s’élève: on voudrait arrêter le temps.