semaine 17 – avril 2010


 
 
 
 
 

promenade sur le canal du midi près d'Agde
promenade sur le canal du midi près d'Agde

Une image

de soleil

Un proverbe : On ne prête qu’aux riches

Ainsi, on suspectera un petit polisson de la dernière sottise découverte en fonction de cet adage.

Il est tellement « riche » d’idées de sottises qu’on lui « prête » aussi celle-ci.

Un extrait du Petit Chaperon Rouge, version des frères Grimm

Le loup demanda au Petit Chaperon Rouge: « Toutes ces jolies fleurs dans le sous-bois, comment se fait-il que tu ne les regardes même pas? … Et les oiseaux, on dirait que tu ne les entends pas chanter? Tu marches droit devant toi comme si tu allais à l’école, mais c’est pourtant rudement joli, la forêt.

Et puis une citation de Ray Bradbury dans Farenheit 451

Everyone must leave something behind when he dies, something your hand touched some way so your soul has somewhere to go when you die.

traduction: Chacun doit laisser quelque chose derrière lui quand il meurt, quelque chose que votre main a touché de telle façon que votre âme a un endroit où aller quand vous mourez.

Voici l’histoire du scorpion et de la grenouille !

Un scorpion souhaitait traverser un ruisseau (ne posez pas de questions du type  « mais il n’y a pas de ruisseaux dans le désert, si? »). Il demande à une grenouille de le prendre sur son dos.

« Mais si tu me piques ? s’inquiète la grenouille, « je ne veux pas prendre ce risque »

« Réfléchis, réplique l’animal venimeux, si je te pique, je me noie et nous mourons tous les deux, ce n’est donc pas mon intérêt ».

Le gentil batracien accepte donc de rendre service.

Le scorpion s’installe sur son dos et elle commence à nager. Tout se passe bien  au début mais, arrivée au milieu de la traversée, elle sent une piqure dans son dos.

« Mais tu m’as piquée? »

« Euh, oui, désolé, je ne peux pas m’en empêcher! »

La morale de cette petite histoire rejoint celle de ce proverbe:

 Lorsqu’on veut dîner avec le diable, il faut une cuillère à très long manche. 

Et enfin les articles:

 

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semaine 16 – avril 2010


jardin d'Apremont
jardin d'Apremont

Une image fleurie d’un des plus beaux villages de France

Un dicton trouvé dans un roman de Julian Barnes

 Les gens vous pardonnent tout, sauf l’aide que vous leur apportez.
Ce n’est pas toujours vrai, heureusement.
 
Allez, Cardarelli est plus gai:
Lui le disse: « andiamo
In campagna a mangiare
Le mele…Lei sorrise,
Non era la prima mele…

(traduction: Il lui dit: allons à la campagne manger des pommes. Elle sourit, ce n’était pas la première pomme)

 articles

semaines 14 et 15 – avril 2010


prunus
prunus

Comme d’habitude, de tout un peu et surtout dans le désordre…

Une image de printemps

Un proverbe

Chi va piano va sano

L’équivalent est « Qui veut aller loin ménage sa monture »

un aphorisme de René Char

L’essentiel est sans cesse menacé par l’insignifiant

Quelques paroles d’une chanson de Joan Baez

She’s tired of her lover

And she thinks he ought to know

But it’s hard to find the words to say

It’s time for me to go

Un poème de Jules Supervielle

Je bats comme des cartes

Malgré moi, des visages,

Et tous ils me sont chers.

Parfois l’un tombe à terre

Et j’ai beau le chercher

La carte a disparu.

Je n’en sais rien de plus.

C’était un beau visage,

Pourtant je l’aimais bien.

Je bats les autres cartes.

L’inquiet de ma chambre,

Je veux dire mon coeur,

Continue à brûler

Mais non pour cette carte,

Q’une autre a remplacée.

C’est un nouveau visage,

Le jeu reste complet

mais toujours mutilé.

C’est tout ce que je sais,

Nul n’en sait davantage.

 Et enfin un article:

Ainsi que la suite du feuilleton: mots d’enfants

Sans oublier les ajouts dans la rubrique Loisirs et sorties