Eté 2016


 

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Cet été je vais renaître, sortir d’un long tunnel. Pour fêter cela, je recommande deux auteures :

  • Anne Perry, qui sait à merveille créer une ambiance et jouer sur la finesse psychologique de ses personnages de romans policiers historiques. On est transporté dans le Londres du XIXème siècle avec la série des Charlotte et Pitt, où toutes sortes de strates sociales se côtoient et s’ignorent en toute innocence. Comme aujourd’hui ?
  • Sue Monk Kidd, en particulier dans son best seller « The Secret Life of Bees » donne étonnamment à réfléchir sur la société américaine aux temps de l’esclavage et du sexisme. On dévore l’ouvrage qui devient encore plus passionnant à mesure qu’on avance vers la fin.

Ensuite, je dirai quelques mots du deuil du dernier parent, puisque telle a été mon actualité et que rien n’est plus commun.

Perdre son dernier parent, c’est perdre ses repères dans un premier temps, c’est faire le deuil de son enfance, c’est vivre des choses extrêmement complexes et contradictoires. Je conseille fortement de se faire aider par une ou deux séances de psychothérapie, en semi-hypnose de préférence, avec bien sûr un spécialiste habilité. Cela fait gagner beaucoup de temps et de souffrance en nous rendant plus fort et plus lucide pour entamer ce long travail de deuil qu’il faudra faire seul, de toutes façons.

En période de crise, les personnalités se révèlent. L’entourage bien sûr, ceux qui vous aident, ceux qui vous lâchent. Et puis le deuil, étymologiquement la douleur, est une épreuve initiatique qui nous fait changer aussi : on a moins de patience, plus de colère et on trie… beaucoup, parmi les objets et aussi parmi les personnes. On jette …beaucoup. On garde beaucoup aussi, les souvenirs évoluent, des liens se font qui projettent un nouvel éclairage. Il ne s’agit pas de regrets, on ne va pas réécrire l’histoire, mais de protection ou de décisions pour l’avenir. Les leçons portent. Le temps presse, tout d’un coup, avec la conscience des limites d’une vie.

Et on vide souvent la maison de son enfance. Parfois seul, alors même qu’on était une fratrie. Chacun s’y prendra différemment mais on n’échappe pas au pouvoir de certains objets. Il m’est apparu comme une sorte de devoir filial de tenir chaque objet dans mes mains avant de décider de ce qui en serait fait. Et j’ai avancé, jours après jours, dans ce travail souvent triste, parfois doux ou même parfois drôle. J’ai refait le chemin, retrouvant à partir d’un bijou fantaisie la jolie jeune femme des années soixante dont j’admirais l’élégance du haut de mes quatre ans, retrouvant les livres qui marquaient ma complicité avec mon père.

J’ai tout retraversé : les années, les disputes et les rires, les larmes et les conseils et toute une vie commune, commencée l’année de ma naissance et se terminant avec ce dernier décès, comme les dates sur une pierre tombale mais les dates mêlées de deux personnes différentes. Ce temps m’a semblé long mais éminemment nécessaire. Et lentement, petit à petit, j’ai achevé de dire adieu à mon enfance et à ma famille d’origine et, sans plus de tristesse et même avec une aptitude accrue au bonheur, j’ai réintégré le présent et la famille que j’ai créée.

 Et enfin un nouvel article, mais qui ne plaira pas à tout le monde : Judas ou le mal nécessaire

Et puis un deuxième, plus léger : la cousine Lucienne

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Printemps 2016


promenade vers Thau (5)

Parlons d’émerveillement enfantin devant les couleurs et les parfums de cette saison de renaissance, parlons de projets, d’avenir, d’espoir, parlons aussi de sociologie, de psychologie et de politique avec les livres de Laurent Gounelle et en particulier Le Philosophe Qui n’était pas Sage que je recommande tout particulièrement.

Il s’agit d’un roman, au style certes un peu simple et attendu mais qui propose une réflexion plus approfondie qu’il n’y parait de prime abord et bien des sujets de conversation entre amis. Le sujet est très original, et si chaque personnage est souvent monochrome, l’ensemble des personnages propose une large palette des motivations et des réactions attendues de l’être humain et de nos sociétés occidentales. On a l’impression d’être un scientifique observant un groupe au microscope. L’ensemble se lit vite et facilement, on se laisse prendre par le suspense. Moi qui suis si difficile et si critique, j’ai adoré et j’ai lu les autres romans du même auteur dans la foulée. On en reparle dans vos commentaires ?

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Laurent Gounelle

Krakus les regarda quitter la hutte. Ces idiots n’étaient même pas capables d’apprécier tout le mal qu’il faisait. »

 

 

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Hiver 2015- 2016


carte postale

Après la folie furieuse et la haine de cette fin d’année 2015, je vous souhaite de connaître une année 2016 apaisée et constructive.

Apaisée par le temps de la réflexion, arrivant après celui des sentiments exacerbés : colère, angoisse, etc. qui sont de mauvais conseillers comme chacun sait.

Constructive car il va bien falloir qu’on se mette enfin à préparer ce changement de civilisation inéluctable, à nous y préparer aussi et à préparer nos enfants. Le film Demain peut aider.

On peut aussi espérer qu’on imaginera enfin d’autres valeurs que l’argent, des valeurs comme la générosité, l’entraide. Un peu partout sur notre planète, nous assistons à la création de groupes qui fonctionnent autrement : le covoiturage, la colocation, les jardins partagés, les maisons auto-suffisantes et tant d’autres choses encore à imaginer, comme cette machine à nettoyer les océans. Nous avons des raisons d’espérer et sans l’espoir il n’y a pas d’action.

Je fais partie depuis deux ans d’un groupe de tai Chi Taoiste : dans notre ville, nous étions trois personnes il y a deux ans, nous sommes plus de 100 maintenant et chaque semaine des nouveaux arrivent. Au milieu de la séance, nous prenons le thé ou toute autre boisson non alcoolisée ensemble. Ce temps fait intégralement partie de l’apprentissage. Nous discutons. Au fil des semaines, nous voyons les gens s’ouvrir aux autres, ils reçoivent et découvrent le plaisir de donner. Il n’y a aucun jugement et peu à peu les personnes se détendent, perdent leur carapace, apportent elles aussi des caramels faits maison ou tout autre chose qu’ils ont envie de partager. Un jeune homme, très renfermé au départ, discute aimablement avec une personne âgée : elle lui transmet la recette de sa grand-mère : un gâteau à la peau de lait… La vie est aussi faite de ces petits riens qui donnent des raisons d’espérer.

Bref, en ce mois de décembre, laissez-moi croire au Père Noël.

été 2015


une belle Rosalie des Alpes
une belle Rosalie des Alpes

Une longue absence, un manque d’inspiration… Je vais progressivement recommencer à publier et ainsi partager quelques coups de cœur.

  • Pour commencer, quelques mots sur un livre distrayant, écrit par une de mes lectrices : Liz et la Prophétie, d’Agnès Massion. J’ai aimé la fraîcheur de l’héroïne, qu’on a du mal à quitter, et le côté « prenant » de l’histoire, qui se lit très facilement. Une critique peut-être : ce n’est pas de la littérature jeunesse, certaines situations ou allusions ne permettent pas de placer ce livre dans toutes les mains, mais l’écriture et le manque de nuances ne correspondent pas non plus à un public adulte.
  • Une autre suggestion, toujours dans les contes ; Luka et le Feu de la Vie de Salman Rushdie. Oui, l’auteur des versets sataniques a publié ce conte qui peut se lire à plusieurs niveaux. Je donne un petit exemple : dans un pays gouverné par des rats, les couleurs sont interdites pour ne pas offenser ceux qui n’aiment pas le jaune, ou pas le rouge par exemple.Les individus, comme le paysage urbain, sont en gris ou noir. C’est un pays ou chaque rat est très susceptible, se sent vite offensé et pense que si l’on offense un rat, tous les rats se sentent offensés et ce crime est puni de mort. Mais ce n’est qu’un passage dans une course effrénée, loufoque, géniale, en compagnie de canards-éléphants, et d’un chien nommé Ours, entre autres personnages sortis d’une imagination débordante. C’est gai et profond à la fois, et je vais m’arrêter d’en parler pour ne pas tout déflorer et parce que je pourrai continuer sur des pages. Lisez ce roman qui ne ressemble à aucun autre.
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Allumettes apéritives


Rapide et facile à faire, délicieux mais addictif…

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Il vous faut :

– de la pâte feuilletée

-de l’huile d’olive

– sel

-mélange de chapelure, herbes de Provence et parmesan (ou autre mélange à votre goût).

– Étalez la pâte, huilez et salez de chaque côté.

– saupoudrez votre mélange sur un côté.

– Préchauffez le four sur grill

– découpez et torsadez des lanières que vous déposez sur une plaque et enfournez à mi-hauteur.

– surveillez car cela va très vite et retournez une fois à mi-cuisson pour faire dorer la face cachée.

– Dégustez, tiède si possible.

Mes Contes de Perrault de Tahar Ben Jelloun


Professeur de Lettres dans une ancienne vie, grande lectrice depuis l’âge de 5 ans, j’ai toujours pensé que la littérature m’avait plus et mieux éduquée à la vie que mes parents, pourtant très attentifs à l’éducation qu’ils me donnaient. Je pense qu’il est maintenant urgent  de redonner  aux arts et à la littérature l’importance et la place qui devrait être la leur à l’école. Tout le reste peut s’enseigner, plus ou moins tard, plus ou moins longtemps : les arts et la littérature sont une formation de l’esprit, non un remplissage, ils sont la base. Ils forment aussi à l’humour, au rire, à la dérision, qui sont les meilleures barrières contre les extrémismes. Les principales cibles des dictateurs et des intolérants ont toujours été les livres, les artistes, les écrivains, les journalistes. Et donc, il faut de toute urgence lire et faire lire Tahar Ben Jelloun et en particulier son dernier livre : Mes Contes de Perrault.

Mes Contes de Perrault par Tahar Ben Jelloun
Mes Contes de Perrault par Tahar Ben Jelloun

Je suis une fan de Charles Perrault, je ne peux pas me décrire autrement. J’ai donc commencé ce livre avec curiosité et un petit sentiment négatif, il faut l’avouer. On ne touche pas aux idoles comme ça ! Et j’ai été conquise car bien évidemment Ben Jelloun ne copie pas Perrault mais en fait ressortir la quintessence et toute l’actualité en le transposant en pays arabe, pays de tradition orale, de contes et légendes s’il en est.

Dans La Petite à la Burqua Rouge, par exemple, le loup appartient à la secte des Hypocrites, qui disent agir au nom de la religion alors qu’ils se préoccupent surtout de s’enrichir grâce à des trafics de toutes sortes, et en particulier la drogue. Tahar Ben Jelloun frappe fort et parle vrai. C’est exactement ce que sous-entend Perrault dans sa morale du petit Chaperon Rouge :

Je dis le Loup car tous les loups ne sont pas de même sorte

[…]

Mais hélas ! Qui ne sait que ces loup doucereux

De tous les loups sont les plus dangereux

A notre époque où tant de jeunes filles naïves partent en Syrie en croyant s’engager dans l’humanitaire et découvrent toute l’horreur de la guerre, puis se font tuer soit parce qu’un loup doucereux a réussi à les endoctriner pour en faire des bombes humaines, soit lorsqu’elles essayent de s’évader, comment ne pas penser à ce loup de la fable qui dévore celles qui l’ont écouté et cru. Il n’y a pas à proprement parler de morale à la fin de l’histoire telle que la raconte l’auteur mais cette pensée de la jeune héroïne qui commente « L’homme est un loup pour l’homme » en disant cette phrase terrible :

« L’homme est un homme pour l’homme ».

Mettre des mots sur des maux


Ce blog n’a pas pour vocation de parler d’actualités, mais toute règle est faite pour être parfois transgressée et ce ne sont pas les dessinateurs de Charlie qui me démentiront. Il y a plusieurs idées et émotions mêlées et coincées en travers de ma gorge qui demandent fortement à s’exprimer.

Je sors d’une sidération de plusieurs jours, je suis en deuil. Comment expliquer cela : je n’appréciais pas toujours Charlie Hebdo, et cela aussi il faut pouvoir le dire,  mais ces dessins ont fait partie de ma vie depuis mon adolescence, ils sont quelque part dans ma construction, et même dans les bases, tant l’humour est indispensable.

Ma fille dessinatrice a dit « mais on ne peut pas être assassiné pour un dessin quand même ! » et elle aussi a donné sa réponse :

Lza pour Charlie

Il y a eu de nombreux morts, et pour chacun d’eux et pour leur famille, pour ces jeunes policiers, pour ces anonymes, au mauvais moment au mauvais endroit, pour tous j’éprouve un énorme chagrin, pourtant, aujourd’hui, là n’est pas la question. Mon immense peine vient de ce qu’on ait si violemment attaqué mon pays dans la plus belle de ses valeurs, dans sa devise même : La Liberté. Et en fait on a attaqué toutes les personnes de par le monde qui portent cette valeur en eux comme fondamentale du « vivre ensemble » et cela s’est vu, chacun en sortant de chez lui et en affichant « je suis Charlie » a déclaré qu’il se sentait personnellement attaqué. Et pour certains, il s’agissait de personnes qui n’aimaient pas cette publication mais encore, là n’est pas la question. Et ces images de foules ou d’individus qui partageaient notre peine m’ont aidée et redonné espoir en l’humanité.

Certains, certaines, l’ont fait au péril de leur vie, avec le courage de Charb, comme la journaliste syrienne Zaina Erhaim.

D’autres l’ont fait avec leur talent : merci à Grand Corps Malade, merci aux 150 musiciens de Londres, merci à Abd Al Malik, merci à tant d’autres.

Comme toujours dans les moments de crise, certains se dévoilent, et l’attitude du jeune employé de l’épicerie Casher est là aussi pour nous redonner espoir en cette humanité que certains veulent piétiner, nier.

C’est cet espoir qui nous servira de levier pour soulever le monde car la réponse sera difficile et il faudra beaucoup d’intelligence collective pour la trouver et la porter.

Individuellement, on doit exprimer sa douleur et sa colère, avec des mots, des dessins, des œuvres d’art, des larmes, des prières mêmes. Chacun s’exprime à sa manière, nul n’est tenu de « copier » Charlie ni même de se conformer à ce qu’auraient souhaité ces individus assassinés.

Collectivement, la réponse devra se trouver sans colère car la colère est mauvaise conseillère. Nous sentons bien que nous sommes sur un fil, et de notre intelligence individuelle et collective dépendra notre survie. Pas de haine, pas de violence, pas d’amalgame, pas de bouc émissaire, bien sûr c’est déjà énorme et cela va à l’inverse de notre instinct et de la manière dont les peuples ont toujours réagi dans l’Histoire.

Mais ce n’est pas encore suffisant, on ne peut s’arrêter à ce qu’il ne faut pas faire. et un élément de réponse se trouve dans la Lettre ouverte au monde musulman, du philosophe Abdenour Bidar.

La bêtise étant ce qu’il y a de mieux partagé, sachons balayer devant notre porte : nous avons aussi nos extrémistes politiques ou religieux, qui quotidiennement essayent de peser sur nos vies individuelles. Ils manifestent pour empêcher des personnes de s’aimer librement, ils jettent de l’huile de vidange sur des spectateurs d’une pièce qu’ils n’apprécient pas (oui, en ce moment, à Paris). Il va aussi falloir les empêcher de nuire, avec nos mains nues et nos mots, nos dessins, nos échanges d’idées.

Tous ensemble, faisons que d’un mal sorte un bien.

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2014 en révision


Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2014 de ce blog.

En voici un extrait :

Le Musée du Louvre accueille chaque année 8.500.000 visiteurs. Ce blog a été vu 140 000 fois en 2014. S’il était une exposition au Louvre, il faudrait à peu près 6 ans pour que chacun puisse la voir.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

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L’orange de Noël


carte postale

Il est traditionnel et néanmoins sincère de souhaiter de belles fêtes de Noël à tous, chrétiens ou non. L’idée de s’associer aux fêtes des autres, y être invité, me convient très bien. Les musulmans nous apportent des gâteaux faits maison pour la fête du Ramadan et beaucoup fêtent Noël, comme nombre d’athées d’ailleurs, pour faire plaisir aux enfants, ce qui est justement l’esprit de Noël.

Cette fête de Noël célèbre l’amour et la naissance d’un enfant, signe d’espoir en ce monde. Chacun de nous sur Terre et aussi nombre de chrétiens, comme l’a souligné le pape François, devraient y réfléchir personnellement, tant il faut commencer par balayer devant sa porte avant de critiquer son voisin.

J’en arrive à l’essentiel de ce que je tenais à transmettre aujourd’hui : l’orange de Noël. Tout le monde a entendu cette histoire. Il y a bien des années, quand j’étais enfant, mon père me raconta qu’ il n’avait qu’une orange pour Noël, et à quel point ce cadeau était un luxe inimaginable et peut-être aussi une ouverture sur l’immensité du monde et les contrées inconnues. Il me dit aussi que, pour mieux profiter de ce cadeau, il laissait cette orange exposée dans sa chambre pour l’admirer chaque jour et elle pourrissait sans qu’il l’ait goûtée. Je ne comprenais pas. Chacun est libre de faire ce qu’il veut des cadeaux que la vie vous offre, bien sûr, mais je pense que la leçon de l’orange de Noël était justement : « profite aujourd’hui de ce que t’apporte la journée, n’attends pas demain, il pourrait être trop tard »;

Pour la nouvelle année, je souhaite donc à chacun de mes chers lecteurs, partout dans le monde, de savoir profiter des menus plaisirs comme des plus grandes joies que lui offrira cette année. Et pour mieux y parvenir, efforcez-vous chaque jour de garder votre corps en bonne santé (mais si, vous savez déjà comment faire) et travaillez à éloigner de votre esprit toute tentation de haine que de trop nombreux individus et organismes (media par exemple) cherchent à y introduire.

Nous savons que la haine vient de la peur et la peur vient de l’ignorance. Nous savons aussi que le but, la cause, les moyens de tout conflit sont uniquement la cupidité, la recherche de l’argent. Ceci vaut pour les dirigeants et ceux qui les aident à haut niveau, plus ou moins directement et qui se moquent bien de la religion ou de toute idéologie qui leur servent uniquement de moyens pour entraîner d’autres à agir, et souvent à mal agir. Ils s’appuient pour cela sur la bêtise et l’ignorance de leurs fidèles comme de leurs ennemis, chacun réagissant exactement comme prévu. Ne faites pas ce qui est attendu :  à la provocation, répondez par l’amour, le respect, l’altruisme, l’entraide. C’est ce qui sera le plus efficace.

Bref, sachez « cultiver votre jardin » et le jardin de notre planète.

 Passionnant article de Claude Levi Strauss :

http://www.philomag.com/lepoque/la-lecon-de-noel-de-claude-levi-strauss-3282#.VJr1Jyh9Cu8.facebook

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Automne 2014


Avec l’automne,saison propice aux souvenirs, mon contributeur Pierre, né en 1930, vous propose un voyage à son époque. Voici quelques textes que je publie à sa place, selon sa volonté, puisque un AVC en 2005, l’a empêché de poursuivre ce projet de partage qu’il qualifiait d’hédoniste.

Risquer sa peau avec Whigi

sottise d’enfants

timidité

Je continue avec

– une recette de tarte à l’oignon – quiche lorraine

– un coup de cœur : le dernier tome de la trilogie de Kriss Gardaz (à partir de 12 ans – éditions du Préau) : Les Enfants de Géants. L’auteure a mis beaucoup d’elle-même dans ce dernier roman : réflexion sur l’au-delà, symboles, révolte contre les dérives de notre société (le travail des enfants). Je l’ai rencontrée dernièrement et elle en a terminé avec ces personnages, elle compte prochainement explorer de nouvelles voies d’écriture, j’ en reparlerai donc plus tard.

– J’ajoute une suggestion de jeu de société pour occuper les après-midis pluvieux : Dixit – magnifiques illustrations de Marie Cardouat – éditeur Libellud.  Ce jeu poétique, artistique, littéraire, culturel, s’adapte à tous niveaux de joueurs à partir de 8 ans. Je l’ai vraiment trouvé très intéressant. La partie n’est pas très longue ( 30 mn environ) et on en redemande.

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